Paul Destieu


NADAL in KIBLA,
view from the installation at KIBLA, 2010, Maribor, Slovenia
4 tennis ball machines, tennis balls, wood and plaster boards structures, motion sensor

Co-produced by OTTOPROD, MMC KIBLA, Mécènes du Sud, I.F.C.N.
Thanks to Luce Moreau, Monsieur Moo and Colson Wood
Photo credits by Matjaz Wenzel, Luce Moreau, and Kibla.


The installation juggles with borders of sport, architecture and art, based on a confrontation between several codes from urban sports (Parkour, roof soccer), video game and robotic cultures. This configuration - developed as a site specific installation - occupies the gallery KIBELA in order to enable a physical activation of the exhibition space. The work borrows the name of the famous champion through a "game" close to a digital bug : a looping space where Machine interacts strictly with Machine.
The configuration of the installation is based on two arches facing each other, leading the visitor's flow on an orthogonal circuit around a looping balls relay. Four tennis ball robots are integrated inside of these two structures, each of them ejects tennis balls across the central space of the gallery. Trajectories of balls end in a basket which leads again the projectiles into the opposite machine.

Cette installation se situe à la la frontière entre sport et architecture. L’installation jongle avec les codes
issus de pratiques urbaines (Parkour, roof soccer), du jeux video et des cultures robotiques. Cette configuration developpée comme installation In-Situ - occupe la galerie KIBELA et propose une activation
de cette espace d’exposition au sens physique du terme. La configuration de cette installation s’articule autour de deux cimaises face à face, développant dans l’espace une circulation orthogonale. Quatre machines lance-balles sont intégrées à l’intérieur des deux structures, chacune d’elles éjecte une balle de tennis qui traverse l’espace centrale de la galerie. Les balles sont récupérées en fin de trajectoire dans un panier de réception pour être relancées vers la machine opposée, éjectée à nouveau et ainsi de suite. Ce travail emprunte le nom du célèbre champion de tennis dans un jeu aérien proche d’un bug : un espace où la machine n’interragit plus qu’avec elle-même dans une boucle sans fin.